Pour celles et ceux qui accompagnent

Aider un proche,
sans rester seul.

Temps pour souffler, adaptation du travail, soutien financier : plusieurs dispositifs peuvent vous aider. Voici par où commencer, selon votre situation.

Votre activité professionnelle

Le congé de proche aidant

Un salarié du privé peut, sous conditions, suspendre son activité pour accompagner une personne en situation de handicap ou de perte d’autonomie. Le congé et l’indemnisation sont deux démarches distinctes. Le salaire n’est pas maintenu par principe, sauf disposition conventionnelle plus favorable.

Premier pas : consultez vos ressources humaines pour vérifier les conditions, les justificatifs et les possibilités d’organisation. Si vous êtes agent public, vérifiez les règles propres à votre statut.

Les conditions du congé sur Service Public

Compenser une baisse de revenus

L’allocation journalière du proche aidant

L’AJPA peut compenser une partie de la perte de revenus lorsque vous réduisez ou interrompez votre activité pour aider un proche. Elle dépend de votre situation et de celle de la personne aidée ; elle n’est pas accordée automatiquement avec le congé.

Premier pas : faites vérifier vos droits auprès de votre Caf ou, si vous relevez du régime agricole, de la MSA. Des limites de durée et des règles de cumul s’appliquent.

Comprendre l’AJPA et préparer la demande

Organiser un relais

Le répit dans le cadre de l’APA

Lorsqu’une personne bénéficie de l’APA à domicile, l’évaluation peut prendre en compte le besoin de repos de son aidant : accueil de jour, séjour temporaire ou relais à domicile, selon le plan d’aide.

Une majoration peut être étudiée sous conditions, notamment si le plafond du plan est atteint et si l’aidant indispensable ne peut pas être remplacé par l’entourage. Une participation financière peut rester à charge.

Premier pas : demandez à l’équipe APA du département d’évaluer ou de réévaluer le besoin de répit. Les règles expliquées par la CNSA

Une porte d’entrée près de chez vous

Le CCAS, le CIAS ou votre mairie

Le centre communal ou intercommunal d’action sociale peut vous informer sur les aides et vous orienter vers le bon service. Il peut aussi accompagner certaines démarches, comme une demande d’APA. S’il n’existe pas de CCAS ou de CIAS, adressez-vous à la mairie.

Premier pas : cherchez les coordonnées du service de votre commune et demandez un rendez-vous d’information.

Le rôle du CCAS et l’accès à l’annuaire Service Public

Être écouté et trouver des solutions

Les plateformes d’accompagnement et de répit

Vous pouvez contacter directement une plateforme pour parler de votre quotidien d’aidant. Selon l’offre locale, elle propose de l’information, du soutien, des rencontres et une orientation vers des solutions de répit. Demandez quelles activités sont accessibles et si une participation est prévue.

Premier pas : indiquez ce qui pèse le plus en ce moment et le relais dont vous auriez besoin. Vous pouvez commencer par un simple échange.

Comprendre le rôle des plateformes de répit

Préparer la conversation, simplement

Notez les moments où un relais vous aiderait, les tâches concernées et les démarches déjà engagées. Pour préciser un besoin à domicile, préparez vos critères avec notre outil local. Pour envisager un accueil temporaire, consultez notre guide des courts séjours et du répit.

Ces repères ne constituent ni une décision d’attribution ni un calcul de droits. Les organismes compétents examinent votre situation et les règles en vigueur.

Sources officielles consultées le 20 septembre 2026 : Service Public, Caf et portail national de la CNSA. Les liens de chaque rubrique permettent de vérifier les conditions actuelles. Aucun montant d’aide n’est estimé sur cette page.